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Il y'a dans l'histoire du puerh (Pu Er tea) un certain nombre de grands thés qui ont su sortir du lot, parfois par leur rareté mais souvent aussi par une singularité gustative remarquable. Des dernières 50 années on se rappellera par exemple des marques bleues de la 88 qing ou encore de la Shi Lan Yin de 1997. Plus récemment on pourra noter par exemple la Da Bai Cai qui a popularisé le terroir de Banzhang en 2004 ou la Mu Shu Cha qui mis la lumière sur le terroir de Bing Dao en 2006.

Si il y'a bien ainsi de grandes galettes comme il y'a de grands crus dans le vin, il y'a pratiquement plus depuis les années 50 de grands producteurs, comme le monde du vin en connaît, des producteurs de taille modeste (face à de grosses industries du puerh (Pu Er tea) tel que DaYi ou Xiaguan) mais qui miseraient sur une qualité sans compromis et seraient avant tout reconnus pour l'excellence de leur produits.

Avec l'ouverture du marché du thé à la fin des années 90, on voit émerger aujourd'hui une multitude de producteurs pivés. Si la gande majorité de ces derniers cherchent surtout à suivre la demande et le marché, quelques noms sortent du lot et aspirent à devenir les grands producteurs de demains. Parmi eux on peut noter Chen Sheng He, à qui j'ai dédié un portrait complet. Arrivé sur le marché en 2007 avec une ambition non dissimulée: produire un thé d'une excellence inégalable et s'inscrire à la suite des producteurs d'avants 1950 comme un des grand nom de l'histoire du puerh, Chen Sheng He n'hésitera pas à y mettre les grands moyens.

En 2007 Chen Sheng He rachette ainsi dans le vieux village de Yi Wu les restes de l'atelier Fu Yuan Chang, un des producteurs mythique de l'histoire du thé puerh, et à se lancer dans la construction d'une usine moderne et spacieuse à Menghai. L'année suivant il n'hésite pas à racheter l'intégralité des feuilles de Lao Banzhang, le terroir le plus recherché et le plus cher du Yunnan dont il passera des années à négocier contractuellement l'achat des feuilles pour les décennies à venir, ni à construire en 2010 un atelier au sein même du village pour accroitre encore la qualité de son thé de Banzhang, déjà reconnu pourtant comme un thé de grande excellence.

C'est ainsi, avec des thés remarquables dont la qualité n'a cessé de croitre au fil du temps que Chen Sheng He s'est en quelques années forgé une solide réputation. Parmis les plus presigieux thés de Chen Sheng, il y'a bien sur les Lao Banzhang, qui figurent incontestablement parmis les meilleurs puerh (Pu Er tea) que le Yunnan ait vu ces dernières années, mais aussi des assemblages haut de gamme de la région de Bulang et plus récemment de Yi Wu. Voici donc passé en revue pour vous les productions 2012 de producteurs de renom.

Banzhang, la fierté de Chen Sheng Hao

Commençons par LE thé phare de ce producteur, le célèbre Lao Banzhang de Chen Sheng Hao dans son millésime 2012. Ce thé, qui a rendu célèbre ce producteur fut pressé pour la première fois en 2008 et de gros efforts ont étés entrepris depuis par Chen Sheng He pour constamment améliorer la qualité de ce grand thé de Banzhang, notamment via une sélection plus accrus des feuilles dès 2009 et la construction en 2010 d'un atelier au sein du village pour permettre un meilleur travail des feuilles fraiches sous contrôle de Chen Sheng He.

Le millésime 2012 marque tout d'abord un retour à la galette, format abandonné depuis la galette initiale de 2008 au profit de conditionnement plus petits, brique de 250g puis carré de 200g, probablement pour rendre ce thé plus acessible malgré un prix au kilogramme très élevé. Changement total de stratégie donc cette année avec deux uniques conditionnements: une grosse galette de 500g et une brique collector de1 kilogramme.

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Voyons à présent comment ce thé s'exprimera mis en parallèle à son ainé, le millésime 2011.

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Chen Sheng Hao Lao Banzhang 2012 vs. Chen Sheng Hao Lao Banzhang 2011

L'édition 2012 du célèbre Lao Banzhang de Chen Sheng Hao marque avant tout par son conditionnement. La galette de 400g qui marqua la naissance de ce thé en 2008 fut en effet abandonnée l'année suivante pour une brique de 250g. Continuant la tendance à la réduction du grammage (pour contrebalancer l'augmentation constante du prix de ce thé?) les millésimes 2010 et 2011 furent pressés en carré de 200g. Changement radical de cap pour le Lao Banzhang 2012, produit exclusivement en briques de 1kg, et en grosses galettes de 500g.

Outre d'être plus conséquente c'est aussi le retour à une galette compressée manuellement à la pierre, donc compressée plus légèrement que les carrés et briques précédentes.

Les feuilles du millésime 2012 se détachent ainsi plus facilement et apparaissent plus gracieuses que celles de l'édition précédente.

Visuellement les feuilles à la surface de cette galette et carré sont cependant très proches, que ce soit par leur forme, leur variétés ou leur couleurs.

Au parfum qui s'échappe des feuilles humides on est immédiatement et sans l'ombre d'un doute face au même caractère, à la même alchimie qui caractérise ce thé. Mais on est aussi face à l'évolution bien marquée de ces feuilles après un an seulement de maturation naturelle, avec un millésime 2011 plus grave, pesant et sourd face à son petit frère qui apparaît bien plus plus frais et épicé.

Cela se retrouve parfaitement à travers la liqueur de ces deux thés, résolument dans les mêmes tonalités mais avec un assombrissement notable du thé de 2012.

Au palais on est dans le même constat, avec un nouveau millésime dans le même ton et du même acabit que le précédent, et une maturation bien présente du thé de l'an passé. Comme le laissait entrevoir le parfum des feuilles le millésime 2011 est plus sourd, masculin, là ou le millésime 2012 apparaît comme plus frais et fleuris.

Cela est tout d’abord à attribuer à la maturation, particulièrement rapide, de ce thé, visible notamment par la couleur de la liqueur, et qui provient de la qualité des arbres et du terroir de Banzhang. Mais ce n'est pas tout et le caractère plus féminin du dernier millésime de Lao Banzhang vient aussi du thé lui même et de son caractère intrinsèque, et reflète la singularité de ce millésime 2012. L'amertume plus marquée dans l'édition 2011 est en effet difficilement attribuable au temps et est plus à attribuer au thé lui même.

Si cependant cette amertume ne vient pas en soit de la maturation, cette dernière a bien une influence sur le ressentit du thé. Les arômes plus mates et masculin que le temps a donné au millésime 2011 vont en effet mettre en avant et renfoncer le caractère tranché, la force et l'amertume naturelle du thé, tandis ce que la dimension fleurie, ronde et épurée du millésime 2012 aura au contraire tendance à gommer sensiblement son amertume et à attirer l'attention sur quelque chose de plus soyeux.

A coté du 2011 le millésime 2012 affiche ainsi une dimension légèrement plus fine et féminine, qui masque en quelque sorte le caractère éphémèrement tyrannique typique du Lao Banzhang 2011. On obtient donc quelque chose de plus soft et soyeux, légèrement moins amer et astringent, mais en conséquence aussi des arrières sensations légèrement moins marquées, notamment dans la gorge.

Hormis cette dimension, perceptible aujourd'hui mais qui aura tendance à s'estomper avec le temps, on en retiendra un millésime 2012 au profil aromatique inchangé, très proche du précédent que ce soit au niveau du caractère que de la qualité irréprochable de la production.

Changement de taille cette année dans le catalogue Chen Sheng Hao. A coté du thé phare de Lao Banzhang, vitrine en quelque sorte de l'excellence de ce producteur, prennent désormais place 2 autres thés de Banzhang, nommés Jing Banzhang (Banzhang d'or) et Yin Banzhang (Banzhang d'argent), pressés respectivement en galette de 400g et en brique de 250g.

Ces thés tout en restant parmis les puerh (Pu Er tea) les plus chers produits dans le Yunnan en 2012, restent plus de deux fois moins cher que la Lao Banzhang et constituent en quelque sorte une gamme « inférieure » à ce thé d'exception. Ils n'en restent pas moins largement supérieur à ce qui est généralment vendu comme thé de Banzhang, qu'il s'agisse ou non de feuilles du village de Lao Banzhang.

On peut voir plusieurs choses derrière ce nouveau choix choix. La volonté tout d'abord qui fut celle de Chen Sheng He depuis ses début à ne faire aucun compromis sur la qualité et à tout mettre en œuvre pour pousser toujours plus loin l'exception que l'on peut tirer de ce terroir. L'augmentation de la qualité d'un thé se fait en effet grandement par le tri et la sélection des meilleures feuilles, ce qui est particulièrement marquant dans un village comme Lao Banzhang, comportant plus de 100 jardins distincts et des arbres de moins de 100 ans à plus de 800 ans. La mise en place de différentes voies de sorties nobles pour des feuilles de nature ou de qualité différente donne ainsi probablement à Chen Sheng Hao la possibilité d'accroitre encore la sélection des feuilles et de ne choisir pour son produit phare que les feuilles qui lui semblent les plus adaptés.

C'est aussi très probablement la création de cette nouvelle gamme de thés de Banzhang qui a rendu possible le retour du Lao Banzhang au format galette, plus noble et respectueux des feuilles que ne l'étaient la brique ou le carré. Les formats de plus en plus petit tel que la brique de 250g puis le carré de 200g avaient en effet permis de donner une certaine accessibilité à ce thé particulièrement cher, ce qui est désormais assuré par les Banzhang d'or et d'Argent, laissant ainsi à la galette Lao Banzhang plus de liberté dans son créneau de thé d'exception.

Enfin l'introduction de ces deux nouveau thés de Banzhang, mais aussi la disparition dans le catalogue de Chen Sheng de la galette Bawang Qing Bing, reflète aussi probablement une nouvelle approche du producteur face au terroir de Banzhang et au statut de Lao Banzhang.

Rapellons le rapidement, le village de Lao Banzhang, dont le nom signifie Vieux (village) Banzhang, est en quelque sorte devenu le symbole de ce terroir, avec une production anuelle de moins de 50 tonnes, acheté presque intégrallement par Chen Sheng Hao (alors que l'on trouve parallèlement chaque année plusieurs centaines de tonnes de thés étiquetés Lao Banzhang sur le marché). Mais d'autres villages, parfois très proches de celui de Lao Banzhang appartiennent aussi à ce terroir de renom, notamment pour les plus connus Xin Ban Zhang (nouveau Banzhang) légèrement au sud ouest et avec une altitude comparable à Lao Banzhang ou encore Lao'Man E, plus au sud et moins haut en altitude.

Les feuilles de ces villages, dont certains jardins sont en tout point comparables à ceux de Lao Banzhang que ce soit au niveau de la terre ou des arbres, peuvent s'avérer de qualité comparable malgré un prix légèrement inférieur (avec un fossé qui a tendance à s'estomper avec le temps). Tandis ce que la majorité des producteurs vendues de manière abusive ces feuilles commes venant de Lao Banzhang, Chen Sheng Hao en a souvent fait usage sans le signaler, dans des assemblages maison ne comportant pas d'indication de terroirs comme les galettes Chensheng Yi Hao ou Bawang Qing Bing commercialisés par le producteur à des prix largement inférieurs aux thé de Lao Banzhang.

C'est ainsi très probablement des feuilles de ces villages, appartenant bien au terroir de Banzhang, qui viennent se désormais se méler aux feuilles de Lao Banzhang dans ces nouveaux thés de Chen Sheng Hao, qui rapellon le sont vendu comme thé de Banzhang et non thé de Lao Banzhang. Encore une fois on appréciera dans la distinction non seulement l'honèteté du producteur, mais aussi la précision quand à son approche du terroir qui n'est pas sans faire penser à ce que nous connaissons en France du vin.

L'amateur aura donc cette année le choix, l’élixir de Lao Banzhang vu par Chen Sheng He, ou deux assemblage fins de thés de Banzhang, dérivés en deux qualité, l'or et l'argent :

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Des assemblages fin qui dépassent avec raffinement la région de Banzhang

Passons à présent par un des grand classique du catalogue Chen Sheng Hao, une galette produite chaque année par le producteur et appelée Chen Sheng Yi Hao, littéralement « Chen Sheng Numéro 1 ». Il s'agit d'un assemblage de terroirs de la région de Menghai et en particulier de Bulang Shan, contennant notamment des villages des alentours de Banzhang. Si tous les thés de Chen Sheng Hao sont assemblés, et revendiqués par Chen Sheng He comme tel, cette galette contrairement aux trois thés de Banzhang précédemment goûtés s'autorise une plus grande palette géographique en mêlant des terroirs plus éloignés, tout en restant cependant dans la même région.

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Je vous propose à présent de mettre en perspective cette dégustation du Chen Sheng Yi Hao 2012 en la mettant face à face au millésime 2010 portant le même nom :

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Chen Sheng Yi Hao 2012 vs. Chen Sheng Yi Hao 2010

Derrière une apparence générale commune, la galette 2012 apparaît comme plus belle, mieux compressée là où l'édition de 2012 présentait parfois une compression un peu excessive en son centre. Face à elle la galette de 2012 est plus fine, avec de magnifiques feuilles.

Le parfum qui se dégagent des gaiwan sont dans la même lignée, avec le millésime 2012 plus frais là où le 2010 semble légèrement plus épicé, ce que l'on peut probablement attribuer de la maturation de ce thé.

On sent bien le caractère commun partagé par ces deux thés, en particulier dans la gorge et au palais. Les couleurs des liqueurs sont proches, avec là aussi la marque du temps qui se traduit par une liqueur légèrement plus cuivrée et sombre pour l'édition 2010. Au goût la maturation du thé de 2010 est bien présente et particulièrement rapide pour un thé de 2 ans d'age seulement, probablement due à la qualité et l'age des arbres d’où proviennent ces feuilles.

La dégustation parallèle de ces thés s'apparente à un voyage dans le temps : La précision de l'assemblage et l'alchimie de ces thés semble inchangée, et seul 2 années d'une excellente maturation sèche semblent séparer ces thés. Le puerh (Pu Er tea) de 2012 présente bien toute la jeunesse et la fraîcheur qui font la qualité des jeunes puerh, tandis ce que le millésime 2012 rayonne de ses premières années de maturation et possède toutes les qualité de thés de quelques années.

On est de toute évidence face a un assemblage parfaitement maîtrisé par Chen Sheng He et resté inchangé. On s'y retrouve que ce soit au niveau du caractère ou de la qualité. Cela donne aussi une bonne idée des excellente qualité de maturation de ces thés.

Autre assemblage 2012 de Chen Sheng Hao, au caractère bien différent, le Zhen Ming Qing Bing :

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Yi Wu, le nouveau challenge de Chen Sheng He

Si Chen Sheng Hao est avant tout connu pour ses thés de Banzhang et de la région de Menghai, ce n'est pas la seule montagne sur laquelle ce producteur a posé son dévolu. Chen Sheng Hao produit ainsi depuis 2009 des thés de la région de Yi Wu. Peu connu dans les premières années, considérées par Chen Sheng He comme des premiers essais (voir l'entretient avec ce producteur), les thés de Yi Wu produits par Chen Sheng Hao ont su susciter l’intérêt des amateurs de thés de la région.

Là ou les Yi Wu de Chen Sheng Hao ont de quoi surprendre, outre leur qualité, c'est dans leur nature assemblée qui portent bien la griffe de Chen Sheng He. Là où la tendance à Yi Wu va de plus en plus vers l'isolation des villages, et où le consommateur cherche désormais à tout prix le thé de Mahei zhai ou encore de Gao Shan, Chen Sheng He n'hésite pas à retourner à des pratiques plus anciennes, et à assembler finement différents terroirs de Yi Wu afin d'affirmer sa propre vision du thé de cette montagne.

C'est notamment le cas d'un thé nommé Fu Yuan Yuan Cha, que les amateurs apellent souvent plus simplement 400 grammes en référence au poid de la galette, que Chen Sheng Hao produit chaque année depuis 2009, et qui est proposée à un prix très attractif. Voyons donc ce qu'à à nous dire le dernier millésime de ce premier thé de Yi Wu par Chen Sheng he, tout d'abord pris de manière indépendante, puis face à l'édition de 2009.

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Chen Sheng Yi Wu 400g 2012 vs. Chen Sheng Yi Wu 400g 2009

La différence de couleur entre les feuilles de ces deux galettes est incroyable ! Si le millésime 2012 est déjà particulièrement sombre pour un thé de l'année, les feuilles du millésime 2009 sont encore beaucoup plus sombre, ce qui semble dénoter une maturation particulièrement rapide pour une galette seulement de 3 ans plus ancienne que la version de 2012.

Au parfum qui s'échappe des feuilles on reconnaît tout de suite le caractère commun de ces deux thés, notamment cette forte dimension fruitée et épicée caractéristique. On a de toute évidence à faire à la même alchimie et au même regard sur le thé de Yi Wu.

On retrouve tout à fait la même chose au goût : deux thés qui possèdent résolument le même caractère et que seulement 3 ans de maturation naturelle séparent. On retrouve notamment cette belle dimension fruitée et épicée qui caractérise ce thé, son excellente intensité et profondeur, et une remarquable propension à envahir le palais et la fosse nasale.

Le millésime 2012 apparaît naturellement comme plus jeune, plus frais et aiguisé mais il apparaît aussi comme plus intense et dense en bouche. Le thé de 2012 semble ainsi totalement dans la lignée du 2009 et possède ce même caractère crée par Chen Sheng He. Il apparaît cependant comme sensiblement plus profond, fin et complexe que le 2009 goûte il y'a 3 ans et possède très probablement un excellent potentiel à la maturation.

A coté de ce thé se trouve désormais une autre galette de Yi Wu, de qualité supérieure. Nommée Fu Yuan Cheng Bing, elle est souvent simplement désignée par l'appelation 357 gramme du poid de la galette, afin de la dissocier de l'autre Yi Wu de Chen Sheng Hao pressé en galette de 400 grammes. Derrière cette distinction entre ces deux galettes de Yi Wu, on retrouve un projet évoqué par Chen Sheng He dans l'entretient que nous avons eux avec lui en 2009, à savoir la distinction claire au niveau du prix entre le thé provenant d'arbres relativement jeunes, de ceux provenant de véritables arbres agés (Gu Shu ou Lao Shu), par nature chers.

Encore une fois, et plus encore pour un thé à ce prix, c'est aujourd’hui une position audacieuse, d'outsider en quelque sorte, de proposer un thé supérieur de Yi Wu, cher, non pas basé sur un des village en vogue tel que Gao Shan ou Mahei, mais sur un assemblage de jardins anciens appartenant à différents villages. Si on assemble encore aujourd'hui les thés de moindre qualité afin d'en corriger les défaut et de produire des thés génériques de Yi Wu à moindre prix, qui par contre a encore l'audace d'assembler des arbres anciens des meilleurs villages de de Yi Wu, afin de produire un thé fin dont la vocation serait de concurrencer, ou de surpasser, ce que l'on considère couramment comme étant les meilleurs jardins de cette montagne ?

Voyons donc ce que ce nouveau Yi Wu supérieur, pensé et assemble par Chen Sheng Hao aura à nous dire.

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